Un peu de vocabulaire

C’est l’accord du client sur le dernier document, prêt à être imprimé. En signant ce document, le client prend la responsabilité du document qui sera imprimé. Attention à bien tout relire…

Dot per inch (points par pouce, en français) c’est une unité de mesure qui permet de régler la qualité de netteté des images. Suivant les médias elle devra être plus ou moins élevée, par exemple 72 dpi suffisent pour les images du Web, par contre il faut 300 dpi pour une image imprimée.

Elle est haute ou basse, c’est justement ce qui se mesure en dpi ! Donc si vous avez bien suivi, 72 dpi, c’est une basse résolution, 300 dpi, une haute résolution.

« Portable Document Format », autrement dit, le format dans lequel on « transporte » les fichiers, pour le livrer à l’imprimeur, par exemple.

Cyan, Magenta, Yellow, Black, ou CMJN en français (Cyan/Magenta/Jaune/Noir). Ce sont les quatre couleurs nécessaires en imprimerie pour tout ouvrage ou document en couleurs. Quatre couleurs pour obtenir toutes les couleurs ! Bien sûr il y a d’autres possibilités, mais la quadrichromie est la plus utilisée.

Red, Green, Blue ou RVB en français (Rouge/Vert/Bleu), ce sont les trois couleurs nécessaires pour obtenir tout le spectre… sur un écran. Ces deux systèmes de couleurs (RGB et CMYK) impliquent que l’on doive convertir une couleur d’un système vers l’autre système pour que les couleurs soient ad hoc à la fois sur un document imprimé et pour l’affichage sur le Web… un petit casse-tête. Heureusement, on est là pour ça aussi.

Ah oui, on n’avait pas fini avec les couleurs… les nuances pantones sont un éventail de couleurs utilisées aussi en impression. L’avantage ? on peut être plus précis dans le choix d’une couleur. Ou faire ses associations soi-même avec deux couleurs au lieu de quatre, par exemple, ce sera un peu moins cher à l’impression, bien sûr on réduit le spectre. Très utilisées pour les logos, les papiers à en-tête, les cartes de visites…

C’est une image en noir et blanc (et gris). Chez crab’graphic, quand je conçois un logo je le travaille d’abord exclusivement en noir et blanc (sans gris), comme ça je suis sûre qu’il passera sur les (de plus en rares) fax, la signalétique, ou toute utilisation ou seulement deux teintes sont possibles. Puis je le développe en couleurs et niveaux de gris.

C’est un logiciel qui permet le travail vectoriel (voir ci-dessous). Je dessine beaucoup dans Illustrator, je l’utilise aussi toujours pour concevoir les logos.

Dessin par vecteurs, lignes. Vous vous rappelez de vos cours de math ? Une ligne passe par deux points, seulement. L’ordinateur travaille avec seulement les références de deux points pour dessiner une ligne, pas besoin des références de x points qui tracent toute la ligne.

C’est un mode de travail d’image qui calcule TOUS les points, contrairement aux vecteurs… L’avantage alors ? plus de nuances, les photographies, par exemple seront en mode bitmap. Voilà pourquoi les belles images avec beaucoup de points (300 dpi, en haute résolution) seront bien lourdes !

Le programme de mise en page que j’utilise. Très pratique pour concevoir les dépliants, les brochures, les livres, les magazines, les rapport d’activités… enfin, tout ce qui s’imprime.

Je crois que tout le monde connaît Photoshop. On y travaille les images en mode bitmap, donc beaucoup de… photos ! Mais il permet énormément d’autres choses, c’est un incontournable (permettez-moi de ne pas lister tout ce qui se fait dans Photoshop).

Voilà un format d’image très pratique, parce qu’il permet de rendre la transparence… pour un poids limité. Il est donc beaucoup utilisé sur la toile mais aussi en bureautique (voilà pourquoi je livre le logo aussi en *.png).

C’est le poids du papier au mètre carré. 80 gr, c’est un papier léger, donc fin. 250 gr, c’est un papier lourd, donc épais. On va choisir un papier léger pour les en-tête de lettre, par exemples, ou les pages d’un magazine et un papier lourd pour les cartes de visite ou la couverture d’une brochure, autre exemple.

J’aime bien cette expression : « à bords perdus »… plus de limites… Mais en fait si, c’est très concret : une image à bords perdus, c’est une image un peu plus grande que la taille du papier fini, comme ça l’imprimeur peut l’imprimer un peu plus grande et couper ce qui dépasse (il va jeter les bords, qui seront perdus). L’image, elle, semblera aller au-delà des limites du papier (l’impression va jusqu’aux bords).